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Le
chiot aura besoin de votre présence les premiers temps,
il vient de quitter sa mère, sa fratrie, les personnes
connues ; c’est inévitablement déstabilisant pour
lui, surtout s’il n’a que 8 semaines (âge légal
minimum d’achat d’un chiot)
Il
lui faudra des règles de conduite à suivre, mais
également des câlins et un entourage chaleureux pour
l’aider à s’habituer
à la vie dans son nouveau groupe familial.
Pourquoi
ne pas profiter des vacances pour faire connaissance avec
ce petit être ? Au départ, la solitude durant
des journées entières pendant que vous êtes au
travail, serait une situation difficile
à vivre pour lui. |
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La
journée du jeune chien est rythmée par de fréquentes périodes
de sommeil entrecoupées de moments d’éveil. Ces repos,
nécessaires à la poursuite de sa croissance, doivent être
respectés par tous.
Quand il sort de son panier on pourra l’inviter à sortir, à
jouer, à être caressé…
Le
plus important n’est pas forcément de lui consacrer des heures
entières d’affilée, mais plutôt plusieurs moments de quelques
minutes, dans la journée
Si
vous avez la possibilité de vous rendre à l’élevage avec un
membre de votre famille ou avec un ami, le transport du chiot
jusqu’à la maison sera plus aisé.
Votre
petit compagnon se sentira mieux, tenu sur les genoux de son nouveau
propriétaire, plutôt que laissé seul et ballottant sur la
banquette arrière.
Les
chiots voyageant en voiture pour la première fois
(surtout si l’élevage d’où il sort ne les y a pas
familiarisé auparavant) sont généralement mal à
l’aise ; vomissement, diarrhées sont fréquents et
révèlent leur stress. A ce propos, prévoyez avec l’éleveur
que le chiot ne mange pas dans les heures qui précèderont votre
voyage de retour en voiture. Votre jeune animal risquant
d’associer longtemps par la suite,
voiture avec malaises et vomissement, et redouter ce moyen
de transport.
S’il
venait à être malade durant le trajet, ne le dorlotez pas,
banalisez les choses, de même s’il a peur, détournez le sur un
« pouic » ou un jouet quelconque, vous éviterez ainsi
de renforcer son malaise.
Comprenez
que caresser un chien qui
a peur, n’a d’effet pour lui, que lui confirmer qu’il y a
bien lieu d’avoir peur.
Une
couverture pourra servir de refuge à votre petit compagnon, et
protégera vos vêtements
pendant le trajet.
Les
chiots s’attachent souvent à un objet (couverture, peluche…)
qui les aide à surmonter l’épreuve de la
séparation. Certains
éleveurs donnent un bout de linge ou un jouet à ramener chez le
nouveau maître; à l’inverse, vous pouvez proposer à
l’éleveur d’apporter, quelques jours avant de prendre le
chiot, un objet vous appartenant et portant vos odeurs. Celui-ci
sera posé parmi les affaires de la petite meute et en sera de ce
fait imprégné.
Prévoyez
un collier et une laisse si la durée du trajet nécessite des
arrêts pipi (toutes les heures).
Un
accident est si vite arrivé. Essayez de choisir un endroit un peu
calme, pas à ras d’une intense circulation automobile !
vous ne réussiriez qu’à l’effrayer.
Prenez
votre temps, ce sont des moments uniques du commencement d’une
longue relation.
Ne
le laissez déjà pas tirer sur sa laisse, c’est à dire
contentez-vous d’opposer une simple résistance s’il veut
aller là où vous ne voulez pas. En retour ne tirez jamais non
plus sur sa laisse quand vous voulez qu’il vous suive, stimulez
le avec la voix et des gestes d’appel (en tapant d’une main
sur votre cuisse par exemple), soyez attirant, amusant.
Vous
mettez en place la base de la marche en laisse pour plus
tard ! N’oubliez jamais que si le chiot tire c’est parce
que votre laisse n’est pas tenue souplement et qu’il ne fait
qu’opposer une traction à la vôtre. C’est de ce principe
dont les hommes se sont toujours servi pour faire tirer toutes
sortes de choses à différentes espèces animales. Il suffit de
les attacher, tirer et l’animal s’oppose en tirant à son
tour !!…et il vous tracte charrettes, traîneaux, et autres
outils pour travailler la terre, etc..
Pensez
aussi à une gamelle pour l’eau, l’éleveur vous aura
peut-être proposé ce matériel.
Avant
de quitter l’élevage, informez-vous de ce que mange le chiot,
et à quel rythme (beaucoup d’éleveurs prennent le soin de vous
conseiller sur ce point).
Attention
au changement brusque
de régime alimentaire qui pourrait provoquer des problèmes de
digestion, voire de diarrhée et ajouter à son désarroi. La
transition avec une autre nourriture ne devra
se faire que plus tard et
progressivement.
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Toute
votre famille sait probablement que vous avez fait
l’acquisition d’un chiot.
Laissez
ce dernier arriver dans le calme et la sérénité ;
accordez lui le temps de faire connaissance avec son
nouveau lieu
de vie sans qu’il y ait foule autour de lui. N’invitez
pas les grands-parents, les voisins et les amis le premier
jour !
« Petite
boule de poils » va rester avec vous pendant
plusieurs années, et tout le monde aura la possibilité
de le voir et le câliner plus tard.
Dès
son entrée dans l’habitat, montrez à votre chiot la
place que vous lui avez réservée : un endroit au
calme, éloigné des lieux de passage. Ce coin lui servira
de refuge ; il s’y reposera sans que personne ne
vienne le déranger (soyez ferme avec les enfants sur ce
point).
Une
fois que le chiot a trouvé sa place dans la maison, il
commencera à explorer les lieux que vous comptez lui
laisser occuper. |
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Cette
étape se fera à sa vitesse, il ne faut surtout pas
brusquer les choses.
S’il a peur, laissez-lui du temps,
il doit se sentir en sécurité pour visiter. Une
invitation douce et calme l’incitera peut-être à venir plus
loin, mais respectez son rythme.
Si vous voyez qu’il se met à trembler et pleurer, ramenez-le
dans un endroit plus familier pour lui, par ex. le point du
départ.
Modérez les enfants, si vous en avez, faites leur comprendre que
leur petit compagnon n’est pas une peluche, qu’il est, pour le
moment, un bébé un peu apeuré et qu’il doit être respecté.
Le
fait d’uriner par terre pendant l’exploration peut avoir un
effet rassurant sur le chiot. De cette manière il se soulage
d’une émotion, d’une tension éprouvée, pour ensuite
continuer plus tranquillement sa balade. Donc s’il fait pipi
mettez-le dehors sans le gronder. Le tout petit n’est pas encore
en mesure de contrôler ses sphincters. Il ne
comprendrait pas si vous le disputiez.
Lui
apprendre la propreté, vous demandera du temps, de la patience et
de ne pas commettre de maladresse.
Pour
ses repas, là aussi régularité, calme et tranquillité.
Un
chiot (et plus tard le chien) qui mange, ne doit pas être
dérangé, sa gamelle ne doit pas lui être reprise quand on l’a
lui a donnée. Et de suite après chaque repas, petite sortie
besoins naturels.
Notez
que l’élimination est presque automatique chez le chiot après
les repas, les séances de jeux, les pauses sommeil. C’est bon
à se rappeler pour faciliter
l’apprentissage de la propreté.
Surveillez-le
étroitement tout au
long de sa découverte de son nouvel environnement, et s’il
venait à « faire une bêtise », pas de punition, pas
de brutalité, mais une voix ferme avec un NON sonore, associé à
son nom suffiront.
Patience
avec lui, indulgence aussi, et vous faciliterez ainsi tous les
futurs apprentissages en instaurant sa confiance en vous.